Nouvelle revue, nouveaux mots… Mot à Maux se donne pour objectif de porter quelques voix talentueuses d’aujourd’hui et de susciter un débat contradictoire sur la poésie. Rien que ça ! Gageons que cette livraison soit à la mesure de nos ambitions. L’occasion nous est donnée de porter notre attention sur ces auteurs contemporains si absents de ce qui se nomme vulgairement « la scène médiatique », injustice que tous ici nous voudrions voir réparée. Il faut que le poète soit dans une solitude telle que sa voix soit un cri de révolte susceptible d’émouvoir quelques-uns, alors que le poète est entier, certes non sans défauts, mais à même d’appréhender les questionnements que lui pose la civilisation actuelle.

 

Cette livraison revient sur des auteurs qui ont su acquérir une petite audience, certains n’ont publié que très peu mais tous son unis par un même talent qui est d’utiliser les mots pour exprimer l’essentiel. D’autres, plus connus, ont déjà fait un bout de chemin, vous les retrouverez avec plaisir, vous saurez goûter le sucre de leurs mots, la saveur de leur voix déjà particulière.

 

Merci à Emeric de Monteynard d’occuper une place privilégiée dans ce premier numéro, largement méritée. La concision, la justesse de ses mots nous touche l’âme.

 

Des encres de Patrick Guallino pour mettre un peu de gaieté, d’innocence à la Punk Poésie de David Tysman, tous sont à l’honneur de ce numéro, sauront à leur tour titiller le point sensible de votre effervescence…

 

Une même passion commune unît tous ces auteurs, celle des mots, dévorée par une fureur qui rejoint dans l’absolu le principe du mot à maux.